Démonstration
À propos de cette démonstration
Maison Vaubrune est une épicerie fine fictive. Ce site est une boutique en ligne complète, construite pour être regardée de près : le catalogue, le panier, le calcul des frais de port, le passage de commande et les documents légaux y fonctionnent réellement. Ce qui ne peut pas exister sans marchand réel — l’encaissement, l’expédition, les courriels — est simulé, et le site le dit à l’endroit où cela se produit plutôt que dans une note en bas de page.
Cette page dresse la frontière exacte entre les trois : ce qui fonctionne, ce qui est simulé, et ce qu’ajoute une boutique livrée à un marchand réel.
Ce que la démonstration fait vraiment
Un catalogue tenu par le marchand. Quinze produits, vingt-trois formats, sept familles. Chaque fiche porte sa composition, ses allergènes, son origine, son poids expédié, son mode de conservation et son régime de rétractation. Un espace marchand permet d’en modifier le contenu depuis le navigateur, pour montrer que le catalogue appartient au commerçant et non au prestataire.
Un panier qui calcule juste. Les prix sont stockés en centimes, jamais recomposés par un calcul à virgule flottante. Les totaux, les quantités et les formats se comportent comme sur une boutique réelle, y compris pour les coffrets, dont le prix est une donnée saisie et non une addition de leurs pièces.
Des frais de port calculés par des règles, affichés avant de payer. Le barème travaille sur trois zones et sur le poids expédié réel des articles. Il sait refuser : une denrée sous température dirigée destinée à une adresse hors France métropolitaine produit un cas d’expédition impossible, avec l’indication du produit en cause, avant tout paiement.
Un tunnel de commande complet. Panier, adresse, récapitulatif, validation par un bouton portant la mention d’obligation de paiement, redirection vers le paiement, retour sur la boutique. Aucune étape n’est sautée ni maquettée.
Un suivi d’états. Une commande passe d’un état à l’autre — enregistrée, payée, préparée, expédiée, livrée, rétractée, remboursée — avec ses dates. Le suivi est consultable, et les données de la commande sont exportables au format JSON.
Des pages légales rédigées, pas figurées. Mentions légales, conditions générales de vente, données personnelles, rétractation et formulaire type sont écrits en entier. Le tableau des exceptions de rétractation est produit à partir du catalogue lui-même : une référence ne peut pas être annoncée dans un régime sur une page et vendue dans un autre sur sa fiche.
Des mesures publiées. Les quatre notes de qualité technique sont mesurées, datées et versionnées dans le dépôt, avec la commande qui permet de les reproduire.
Ce qu’elle simule, et le dit
Le paiement. Le passage à la caisse redirige vers la page hébergée du prestataire de paiement en mode test, ou vers un écran de simulation qui s’annonce comme tel lorsque aucune clé n’est configurée. Aucune somme n’est débitée, aucun encaissement n’a lieu. Le comportement du reste du site est identique dans les deux cas : c’est la même mécanique, branchée sur un prestataire réel ou sur son doublure.
L’enregistrement des commandes. Il n’y a ni base de données ni serveur qui conserve quoi que ce soit. Les essais du visiteur — panier, commandes, modifications du catalogue — vivent dans le stockage local de son navigateur. Ils ne quittent jamais son appareil, ne sont visibles de personne d’autre, et disparaissent s’il vide les données de son navigateur. Un bandeau permanent le rappelle, et la page de suivi offre un bouton d’export et un bouton d’effacement.
Les courriels. Aucun courriel ne part. Les cinq messages qu’une boutique livrée envoie — confirmation de commande, expédition, accusé de rétractation, instructions de retour, confirmation de remboursement — sont rédigés et consultables, mais affichés à l’écran plutôt qu’expédiés.
L’expédition. Aucun colis n’est préparé ni remis à un transporteur. Les numéros de suivi affichés sont fictifs et signalés comme tels ; les délais affichés sont ceux du barème, pas ceux d’un transporteur contractualisé.
Les visuels. Les photographies de produits, les vues d’ambiance, les macros de famille et les boucles vidéo de ce site ont été ENGENDRÉES PAR UNE INTELLIGENCE ARTIFICIELLE, à partir de consignes écrites, puis relues une par une, recadrées, ré-encodées et dépouillées de leurs métadonnées avant d’entrer dans le site. Aucune n’est une photographie de banque d’images, aucune ne montre une personne, aucune ne reproduit une marque ou un signe officiel. Les produits qu’elles montrent n’existent pas : il aurait été malhonnête de les photographier, et plus malhonnête encore de laisser croire qu’on l’avait fait. Sur une boutique livrée, ces images sont remplacées par les photographies du marchand — c’est le seul poste de ce site qui change d’origine et non de nature.
L’identité du marchand. Les pages légales sont des gabarits. Aucun numéro d’entreprise, aucune adresse, aucun téléphone, aucun nom de personne n’a été inventé pour les remplir : les emplacements sont surlignés et attendent les valeurs d’un marchand réel. Une vérification automatique fait échouer la construction du site si une donnée de ce type apparaissait dans le dépôt.
Ce que change une boutique livrée
Une base de données. Les commandes, les clients et le catalogue quittent le navigateur pour un serveur : ils survivent au changement d’appareil, se retrouvent par recherche, se recoupent avec la comptabilité, et deviennent consultables par le marchand depuis n’importe où.
Des comptes marchand sécurisés. L’espace de gestion du catalogue et des commandes passe derrière une authentification, avec des rôles distincts si plusieurs personnes y travaillent, et une trace des actions sensibles.
Des courriels transactionnels réels. Confirmation, expédition, retour et remboursement partent par un prestataire d’envoi, avec un domaine authentifié pour que les messages arrivent en boîte de réception plutôt qu’en indésirables, et un suivi des envois en échec.
Une notification serveur à serveur du prestataire de paiement. C’est la pièce la plus importante et la moins visible. Le retour du client sur la boutique après paiement n’est pas une preuve de paiement : il peut fermer son onglet, perdre son réseau, revenir par un lien périmé. Le prestataire notifie donc directement le serveur du marchand, message signé à l’appui, et c’est cette notification — vérifiée, et rejouée par le prestataire tant qu’elle n’a pas été acquittée — qui fait passer une commande à l’état payé.
Des sauvegardes et une restauration éprouvée. Sauvegarde régulière de la base et des fichiers, conservation sur une durée décidée, et surtout un essai de restauration : une sauvegarde jamais restaurée n’est pas une sauvegarde.
Un nom de domaine et sa messagerie. Le domaine du marchand, son certificat, ses enregistrements d’authentification de courriel, et les adresses de contact et de service client qui figurent dans les documents légaux.
Ce qui reste identique. Le catalogue, le panier, le calcul des frais de port, le tunnel de commande, les états de commande et les documents légaux : ce que montre cette démonstration est ce qui est livré, non une maquette qu’il faudrait refaire.
Les documents
Les quatre documents de vente sont publiés : mentions légales, conditions générales de vente, données personnelles et droit de rétractation, ce dernier portant le formulaire type de l’annexe R. 221-1, imprimable et téléchargeable.