Huiles et vinaigres
Huile de noix de moulin
Cerneaux triés, torréfiés au feu de bois, puis pressés à la meule. Une huile ambrée, franche, à garder pour les fins de plat.


Description
Les noix sont cassées puis triées à la main : un seul cerneau rance suffit à marquer toute une presse. La pâte passe ensuite dans une bassine chauffée au feu de bois, où elle est remuée en continu une vingtaine de minutes — c’est la torréfaction, et c’est elle qui fait le goût. Vient la meule de pierre, puis le pressage. Rien n’est ajouté, rien n’est raffiné ; l’huile repose deux semaines et se décante seule.
Le goût est celui de l’amande grillée, avec un léger tanin qui reste en fin de bouche. Elle ne se chauffe pas : au-delà de soixante degrés elle brûle et devient amère. Réservez-la aux assaisonnements, quelques gouttes suffisent — mâche et betterave, endives, pommes de terre tièdes, une poêlée de champignons hors du feu, une cuillère dans une purée de céleri.
Le format 25 cl est le plus raisonnable pour un foyer qui l’utilise de temps en temps : mieux vaut finir une petite bouteille que garder une grande trop longtemps.
Ingrédients
Huile de noix vierge (100 %).
Allergènes : fruits à coque (noix).
Conservation
Produit stable, à conserver à température ambiante. Date de durabilité minimale : 12 mois.
Le froid lui va bien : après ouverture, gardez la bouteille au réfrigérateur et consommez-la dans les trois mois. Une huile de noix rancit plus vite qu’une huile d’olive, c’est sa seule fragilité.